Des travaux récents menés sur le blé et le riz montrent qu’il est possible de favoriser des bactéries capables de fixer l’azote atmosphérique. La plante bénéficie alors d’une source d’azote directement assimilable, produite par son propre microbiote.
Néanmoins, ces interactions restent complexes. Elles mobilisent de nombreux gènes, une grande diversité d’espèces microbiennes et des conditions environnementales variables. L’intelligence artificielle aide alors à identifier les corrélations pertinentes et les cibles à privilégier.
Dans tous les cas, la preuve de concept ne suffit pas. Les essais au champ sont indispensables avant une demande d’autorisation de commercialisation.
- Pour en savoir plus, visualisez la vidéo de Thierry Langin sur le site lopinion.fr : Les NGT sont un levier important du secteur agroalimentaire
- Retrouvez également les explications de Thierry Langin dans l’article : Mieux connaître le microbiote pour améliorer la santé des plantes
